[Review] Nos C(h)oeurs évanescents – Tome 2

Hey salut amigo. Comment ça va aujourd’hui ? Après des rudes journées de travail, je prends enfin le temps de te poser un petit quelque chose par ici. Le mois de septembre s’achève bientôt et laisse place à la saison automnale. Je vais de nouveau te partager une lecture que j’avais commencé le mois dernier. La crème de la crème. Il s’agit du tout doux manga : Nos C(h)oeurs évanescents édité chez Akata.

Ce manga, c’est mon petit lieu d’évasion, un sanctuaire où j’aime me réfugier pour relativiser et oublier tous les tracas de la vie.

Prêt(e) à découvrir la suite avec moi amigo ? C’est parti !

Synopsis – Tome 2

Malgré les rivalités, Aoi s’habitue à son nouveau collège et semble s’intégrer plutôt bien dans sa chorale. Mais tandis que les concours de chant régionaux approchent, la tension monte peu à peu. Encouragé par les adultes, le collégien part explorer les différentes possibilités que lui offre sa voix et sa tessiture… Pourtant, au fond de lui, ce sentiment de solitude ne semble pas vouloir s’effacer…

Mon opinion de lecture – Tome 2

Comme toujours, je suis véritablement subjuguée à chaque fois par les dessins de Yuhki Kamatani. Les planches sont magnifiques et on est rapidement transporté dans l’œuvre. À chaque page tournée, on en prend plein la vue.

Ce tome 2 se consacre au personnage de Akitoshi Betsuyaku, le président de la chorale. Son histoire m’a touché. Il vit dans une famille de musiciens prodige et pour eux, ce dernier n’est jamais à la hauteur de leur espérance. Par orgueil, il refuse l’aide des autres et refuse d’être perçu comme quelqu’un d’ordinaire. C’est un signe de défaite selon lui. C’est un garçon plutôt mature dans sa manière de penser et on suit ses diverses réflexions où il sait ce qu’il aimerait devenir.

J’aime le fait que ce manga ne tourne pas autour du protagoniste principal et que les personnages secondaires soient développés. De page en page, on voit des portraits de collégiens en pleine construction d’eux-mêmes

La relation entre Akitoshi Betsuyaku et M. Ota le professeur en charge de la supervision de la chorale est assez fragile due à un événement survenu l’an passé. Toute la frustration de Betsuyaku part de là. Depuis, leurs opinions divergent et ils font preuve de maladresse lorsqu’il s’agit d’exprimer leurs sentiments pour se comprendre, s’écouter de nouveau.

Le groupe de la chorale et l’entraide qui unit chacun des élèves est essentiel dans ce tome et j’aime énormément la cohésion que l’autrice a développée. Malgré des divergences et des individualités fortes, ils ont tous un même objectif, cette même envie de chanter à la fois pour eux et pour les autres.

Au fil de notre lecture, on découvre quelques phrases philosophiques qui correspondent parfaitement au développement de tel ou tel personnage et j’ai adoré. J’ai cette impression de voyager à l’intérieur des sentiments complexes des personnages.

Si pour le premier tome, j’avais dit que le mot à l’honneur était douceur, pour le deuxième tome, ça sera : touchant. L’article touche à sa fin et comme toujours, je te remercie d’être là pour me lire et on se retrouve prochainement dans un nouvel article. Pense à suivre le blog et reste à l’affût de mes réseaux sociaux pour te tenir au courant et ne rien rater !

Novaish. ©


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